Le référencement naturel

Table des matières

Le référencement naturel (ou SEO) est intimement associée à l’idée de page ranking.

Le but est d’obtenir le Page Rank 0. C’est à dire d’arriver en top position des résultats de la page de recherche (la SERP) pour une requête donnée.

L’idée est d’optimiser son site afin qu’il plaise aux moteurs de recherches et de figurer devant les sites concurrents.

Pour ce faire, il y a de bonnes attitudes à adopter dès l’édition des pages de son site.

Pour cela, il est utile de se défénir une stratégie marketing de référencement ou SEM (pour Search Engine Management).

Qu'est-ce qu'une stratégie de référencement ?

Le SEO (pour Search Engine Optimization) qui est également appelé « référencement naturel » regroupe toutes les techniques visant à le positionnement de votre site sur les moteurs de recherche.


Le but d’optimiser son référencement est d’augmenter la visibilté de vos pages sur le Web pour les internautes.

C’est un constat implacable : Si je suis placé en première page de la SERP (Search Engine Response Page) j’ai plus de chance que le lien vers mon site soit cliqué que si je suis en huitième page

Ainsi, en optimisant les «3 piliers du SEO » (Technique, Contenu, Popularité), votre site Web pourra remonter dans les résultats de la SERP. Il gagnera alors en visibilité et sera donc logiquement plus visité.

Il est donc primordial de tout faire pour se donner une chance d’être visible sur la première page des résultats de recherche des moteurs (Google, Yahoo, Ecosia, Bing etc).

Comment fonctionne les moteurs de recherche ?

On va parler ici essentiellement de Google car il représente plus de 90 % des recherches mondiales.
Pour info, le mot le plus recherché sur Bing est « google »

Google a des petits robots qui scannent tous les sites indexés régulièrement et lis ce qu’il y voit. S’il y trouve des pages dignes d’intérêt, alors il va les indexer.

Il y a uniquement 2 moyens d’indexer une page.

1-aller déclarer son site à la Google Search Console

2-placer un lien vers son site quelque part sur le net (réseaux sociaux, annuaires, forums, Google My Business…)

Une fois indexées, il pourra référencer ces pages, en déterminer les mots clefs et proposer le site sur la SERP en fonction des requêtes des surfeurs.

Pour éviter de ralentir les serveurs, il arrive que le bot ne scanne pas tout le site d’un coup.

Le Google-bot a 1,7 milliards de sites à scanner. Il ne peut pas passer des heures sur un seul site. Alors, si votre site est mal construit, il peut ne pas perdre son temps à tout scanner et pourrait ne pas indexer l’ensemble du site.


Le bot de google s’adapte à la fréquence de publication des sites. S’il voit qu’un site est régulièrement mis à jour, il viendra souvent sur le site pour le re-scanner.

Ainsi, il passera régulièrement sur des sites d’informations, plusieurs fois par heure.

Si Notre Dame de Paris est en feu et qu’une personne entend ça à la radio, Google veut que la personne, en cherchant « incendie Notre Dame de Paris » ne tombe pas sur un site parlant d’un incendie datant de l’an de grâce 1218.

Un site d’informations, par essence, publie souvent. Par conséquent, Google le sait et le scanne souvent afin d’en indexer et référencer les pages.

Parts de marché des moteurs de recherche en France

En France, Google est largement en tête des moteurs de recherche avec 91.87% des recherches annuelles.

Parts de marché des moteurs de recherche dans le monde

En France, Google est largement en tête des moteurs de recherche avec 91.87% des recherches annuelles.

Quelle est la différence entre Indexation et référencement ?

L’indexation, c’est le fait pour un moteur de recherche de prendre connaissance de l’existence d’une page internet. C’est la première phase qui lui permettra d’être affichée dans les pages de résultats des moteurs de recherches (SERP).

Le référencement, pour les moteurs de recherches comme google, est d’analyser de quoi parle une page et, si elle s’avère pertinente, savoir où la positionner dans les SERP pour une recherche donnée en fonction de son intérêt par rapport aux pages des autres sites.

Les 3 pilliers du SEO : Le TCP

Ce sont les 3 grands axes sur lesquels on doit se concentrer afin d’améliorer son SEO.

T pour Technique

L’aspect technique est primordial pour être apprécié des moteurs de recherche. C’est simple, votre site doit fonctionner.

On ne le dira jamais assez, mais Google n’est pas là pour faciliter la vie des concepteurs Web, il est là pour faciliter celles des visiteurs.

C’est bien simple, Google gagne de l’argent à travers ses pubs et pour que les gens cliquent sur ses pubs, il faut qu’ils aiment naviguer sur le net via Google.

Si Google renvoie les gens sur des sites qui fonctionnent mal, les gens changeront de moteur de recherche. Alors pour plaire à Google, il va falloir soigner l’aspect technique de son site.

Ce pilier du SEO regroupe toutes des actions dites « on site ». C’est à dire, tout ce que vous pouvez faire du côté de vos pages pour améliorer votre site web et l’expérience des gens dessus. Il s’agit d’en optimiser l’infrastructure.

  • Il doit se charger vite, être sécurisé etc
  • On doit pouvoir faire des redirections et avoir une page 404
  • On doit optimiser ses URLs
  • On doit avoir un site en https
  • On doit faciliter le travail des robots
  • On doit soigner l’architecture de son site et son maillage interne

C pour Contenu

Le contenu concerne ce que vous publiez, les textes, videos et images.
C’est donc de l’optimisation « on-site »
Ils doivent être pertinents, vous devez les rédiger en ayant toujours en tête la question suivante :
« en quoi mon contenu répond-il au besoin de mes visiteurs ? »

Vous devez :

  • Fournir un contenu pertinent et de qualité et vous adresser directement à votre persona.
  • organiser votre ligne éditoriale autour de mots clefs. 1 mot clef principal et des mots clefs secondaires.
  • Avoir optimisé vos visuels (videos et images)
  • Avoir un texte alternatif pour chaque images
  • Ne pas faire de contenu dupliqué.
  • Respecter les balises Hn.
  • Penser à votre maillage interne.

P pour Popularité

La popularité en SEO fait référence à la mesure de la pertinence et de la qualité d’un site web en fonction du nombre et de la qualité des liens entrants (backlinks) qui pointent vers ce site.

En d’autres termes, plus un site web a de liens entrants de qualité provenant d’autres sites web, plus il est considéré comme populaire et pertinent aux yeux des moteurs de recherche.

La popularité en SEO est importante car elle est l’un des facteurs de classement les plus importants pour les moteurs de recherche, tels que Google. Les moteurs de recherche considèrent les liens entrants comme des votes de confiance pour un site web, car ils indiquent que d’autres sites considèrent ce site comme une source d’informations utiles et pertinentes.

Par conséquent, les sites web qui ont une popularité élevée sont plus susceptibles de figurer en haut des résultats de recherche pour les mots clés pertinents.

Il y a 2 types de liens sur un site internet:
-Les liens internes, partant vers une page de votre site et pointant vers une autre de vos pages. On parle de maillage interne.
-Les liens pointant d’un site vers un autre. On parle de liens sortant quand ils sont de votre site vers un autre et backlinks quand c’est un lien vers votre site depuis un autre

La popularité se mesure grâce aux backlinks d’un site.

Depuis le début, internet ne fonctionne que grâce aux liens. C’est pour cela que l’on appelle cela « le web » ou la « toile ». Chaque lien participe à tisser un immense réseau.

Et c’est d’ailleurs ainsi que les bots des moteurs de recherches scannent le web. Ils « crawl » sur les pages jusqu’à trouver des liens pour voir vers où ils pointent afin d’ajouter de nouveaux sites ou de nouvelles pages à leurs bases de données.

Dès le début, Google a voulu mettre en avant l’aspect de popularité comme dans la vie réelle.
Chaque jour, ce sont des gens les plus populaires dont on parle, à l’école, entre amis, au boulot, dans les journaux ou les réseaux sociaux.
En reprenant cette logique, Google a donné plus d’importances aux sites qui étaient souvent « linké ».

Plus un site a de liens pointant vers lui, plus il doit être intéressant, sinon les gens ne se donneraient pas la peine de mettre un lien vers ce site plutôt qu’un autre.

La technique en SEO

Premier pilier du SEO et pas le compliqué à soigner. On peut commencer à s’en préoccuper avant même d’avoir son site.

Le Nom De Domaine (NDD)

La popularité en SEO fait référence à la mesure de la pertinence et de la qualité d’un site web en fonction du nombre et de la qualité des liens entrants (backlinks) qui pointent vers ce site.

En d’autres termes, plus un site web a de liens entrants de qualité provenant d’autres sites web, plus il est considéré comme populaire et pertinent aux yeux des moteurs de recherche.

La popularité en SEO est importante car elle est l’un des facteurs de classement les plus importants pour les moteurs de recherche, tels que Google. Les moteurs de recherche considèrent les liens entrants comme des votes de confiance pour un site web, car ils indiquent que d’autres sites considèrent ce site comme une source d’informations utiles et pertinentes.

Voici un lien vers le guide wpmarmite pour choisir un nom de domaine :

La vitesse de Chargement

Une fois que vous aurez soigné le SEO de vos contenus, le temps de chargement sera pour vous le nerf de la guerre.


Vous trouverez sur ce lien, tout ce qui peut causer un ralentissement de votre site et les conseils pour améliorer cela :

J’en reparle plus tard dans la section Google Analytics.

Soigner son sitemap

Le site map (XML ou WML), c’est la carte de votre site.

Cette carte répertorie l’ensemble de vos pages consultables et les liens entre celles-ci (maillage
interne)
Lorsque le Google-bot (ou celui d’un autre moteur de recherche), va arriver sur votre site, il va crawler sur la page et voir les textes et le maillage interne.
Ainsi, chaque lien lui permettra d’aller scanner de nouvelles pages, de savoir qu’elles existent
pour les indexer puis les référencer.

 

Le soucis c’est que le Google-Bot a 1,7 milliards de sites à scanner. Il ne peut donc pas rester des heures sur notre site. Du coup, il a un temps de crawl pour tenter de scanner votre site.

On parle de Budget Crawl.

Si une fois ce « budget » épuisé, le bot n’a pas fini de scanner tout notre site, il part sans avoir tout indexé et certaines de nos pages ne seront alors jamais référencées.
Pour remédier à cela il faut bien organiser l’architecture de notre site.

En effet, Google ne va pas aimé les pages qui auront plus de 3 niveaux de profondeur. C’est à dire celles pour lesquelles qu’il faudra plus de 3 clics pour y accéder. Il aura donc tendance à ne pas les référencer.

Il y a aussi des pages qui ne méritent pas d’être référencées, comme votre page de CGV par exemple.
On pourra alors bloquer l’accès de ces pages avec des liens « no-follow » (j’en reparle plus tard dans la section « popularité »).

Il existe des extensions pour créer son sitemap et l’imposer aux bots des moteurs de recherche afin qu’ils aillent scanner les pages vraiment dignes d’intérêt (Yoast SEO par exemple).

Le fil d'Ariane - Breadcrumbs

Le fil d’Ariane tire son nom de la Grèce antique et de la mythologie.

Dans Thésée et le Minotaure. Dédale donne à Ariane la solution pour que Thésée puisse sortir du labyrinthe, s’il parvient à tuer le minotaure qui y rode.
Thésée devra déroule le fil (d’Ariane) derrière lui afin de pouvoir retourner sur ses pas un fois son exploit accompli.

Les anglo-saxons, eux, s’inspirent du Petit Poucet et parlent de « bread-crumbs » (des miettes de pain).

Le fil d’Ariane est un élément de navigation sur un site web qui permet aux utilisateurs de savoir où ils se trouvent sur le site et de retracer leur parcours.
Bien que le fil d’Ariane ne soit pas un élément de classement direct dans les résultats de recherche, il peut contribuer à une meilleure expérience utilisateur, ce qui peut avoir un impact indirect sur le référencement.

En effet, un site web qui offre une navigation claire et intuitive avec un fil d’Ariane permet aux utilisateurs de trouver facilement le contenu qu’ils recherchent, ce qui peut augmenter le temps de visite sur le site, réduire le taux de rebond et améliorer l’engagement des utilisateurs. Ces facteurs peuvent à leur tour contribuer à améliorer la perception du site web par les moteurs de recherche et donc son classement.

Enfin, le fil d’Ariane permet aux bots des moteurs de recherche de mieux crawler le site et d’en trouver les différentes pages.

Le fil d’Ariane n’a donc qu’un effet indirect sur le ranking de nos pages mais peut cependant y contribuer.

Un site sécurisé

Vous avez sans doute déjà vu des pages internet qui ne s’ouvrent pas sans que votre navigateur vous prévienne d’un éventuel danger à aller les consulter non ?
La plupart du temps, c’est que ces pages ne disposent pas d’un certificat de sécurité SSL (Secure Sockets Layer). Cela se traduit par des adresses en HTTPS

Il s’agit d’un protocole de sécurité de chiffrement des données.
Si un site dispose d’une connexion sécurisée, lorsque que quelqu’un tente de se connecter au serveur, celui-ci génère une clef d’encryptage et la transmet au navigateur de l’internaute.

Ensuite, toutes les pages, données, formulaires seront encrypté et seul cet internaute pourra décrypter ce que le serveur envoie.
Ainsi, si quelqu’un se connecte au flux de données pour récupérer des informations sensibles, il n’obtiendra que des caractères aléatoires sans aucune signification.

Cela protégera contre le vol de données comme les mots de passes, logins, coordonnées physiques ou bancaires etc.

Il est donc important d’avoir un certificat SSL d’installé sur son site.
De nombreux hébergeurs se sont associés pour créer un certificat SSL gratuit, le LetsEncrypt.

Google tient à la sécurité des internautes et sanctionne donc les sites sans certificat SSL.

J’ai fait sur ma chaîne Youtube des tutos afin de souscrire à un certificat SSL sur OVH ou sur un hébergeur disposant d’un Cpanel (O2Switch) et comment forcer le SSL sur le site avec une extension comme Really Simple SSL.

Le contenu SEO

Le contenu SEO concerne tout ce que vous allez publier sur votre site, textes et visuels. On parle d’optimisation « on-site ».

Gardez bien en tête que chaque page est référencée individuellement.

Comment Google nous indexe ?

L’algorithme de Google, c’est comme le Coca Cola :
Tout le monde sait à peu près comment c’est fait mais personne ne sait exactement comment c’est fait.

Alors comment Google fait la différence entre un site parlant de cinéma et un blog d’une femme disant qu’elle est allée au ciné vendredi dernier avec ses copines ?
Et bien Google lit notre site et voit les mots que l’on utilise et la redondance de ceux-ci.
Si le site utilise plus souvent le mot « cinéma » qu’un autre. Google se dit que ce site a pour mot clef « cinéma ». Il risque donc de proposer le site lorsque les gens taperont « cinéma » dans le moteur de recherche.
Le site traitant de cinéma utilisera plus souvent le mot cinéma que le blog de la femme parlant de sa vie. Il aura donc plus de chances d’être référencé pour se terme là.

Le texte en SEO

Les mots clefs

Il faut donc penser très tôt à ses mots clefs, et définir son champ lexical et sémantique.

Il existe des outils pour voir le volume des recherches afin de connaître les mots clefs les plus porteurs et la difficulté à se positionner dessus en référencement naturel.
Les sites Ubersuggest et Answerthepublic.
Les extensions chrome keywordsurfer et keyword everywhere.

 

Une fois son mot clef principal et ses mots clefs secondaires choisis, il va falloir les répéter assez souvent sur son site pour que Google comprenne que c’est de cela que vous parlez.

Attention cependant, mettez-vous à la place de vos personas (visiteurs).
Préférez parler d’une poêle « anti-adhésive » plutôt que d’un « ustensile de cuisine aux propriétés tribologiques exceptionnelles ».

Imaginons que chaque mot présent sur le site rapporte 1 point à chaque fois qu’il apparaît.

Si le mot « cinéma » apparaît 12 fois sur une page. Il aura 12 points alors que le mot « mardi » désignant le jour de sortie du film n’aura qu’un point car on n’aura cité la date de sortie qu’une seule fois sur notre page.

Mais il y a moyen qu’un mot rapporte plus qu’un seul point.

"Le gras, c'est la vie !"

Les mots en gras rapportent plus de points… imaginons que ce soit 3 points.
Si le mot « cinéma » apparaît 12 fois sur mon site dont 4 fois en gras, il obtiendra désormais 18 points et non plus 12 !

Des mots clefs dans les liens !

Les liens sont des URLs de page. Et, par défaut dans WordPress, le « slug » d’une page est son titre sans la casse.

Si une page s’appelle « Les dernières sorties cinéma », son URL sera alors :
« https/www.nom-de-domaine-du-site.com/les-dernières-sorties-cinema »

Google se dira que si c’est le nom de ma page, celle-ci parle forcément de cinéma.

Si au milieu d’un texte il voit ce lien, il aura directement une idée du sujet de la page.

Cela a vite certaines limites cependant. On ne peut pas caser 12 mots clefs sur chacunes des URLs de notre site.

Depuis 2019, Google est passé à la recherche sémantique. Il ne voit plus seulement des mots, il comprend le sens des phrases. Et désormais, il regarde davantage les mots présents dans le paragraphe contenant un lien pour être sûr que le paragraphe parle bien de ce que semble indiqué les mots contenus dans l’URL du lien.

Les titres : les balises Hn

Google regarde plus attentivement les titres et les mots qu’ils contiennent.

Il existe plusieurs types de titres : h1, h2, h3, h4, h5 et h6.
Ils s’inscrivent dans des balises html qui vont définir leur importance.

Ce sont les seules balises que vous avez besoin de connaître au moment de créer votre site WordPress.

Il vous faut retenir une règle simple, le titre h1 aura toujours plus d’importance que le h2, qui aura lui-même plus de poids que le h3 etc.

Le h1 est le plus important, il n’y en a qu’un par page.
C’est le titre de celle-ci.

Les h2 seront les titres de vos sections.

Les h3, les sous parties des h2 etc.

Pensez à une rédaction de géographie :

Si un mot est dans le titre de la page, il la caractérise forcément. Il est donc très important pour Google.

Si un mot est dans le titre d’une section, un sous section etc. Il sera important puisqu’il définit l’identité du texte et des illustrations à venir.

Il est recommandé de respecter la hiérarchisation des titres pour le SEO car cela aide les moteurs de recherche à comprendre la structure de votre page et à déterminer l’importance des différents éléments de contenu.

La hiérarchisation des titres vous aidera à structurer vos contenus.

En utilisant cette structure, les moteurs de recherche peuvent mieux comprendre le contexte et la pertinence de chaque section de la page pour les utilisateurs. Les titres doivent être pertinents et descriptifs, en utilisant des mots clés ciblés pour aider les moteurs de recherche à comprendre le sujet de la page.

Cependant, il est important de ne pas abuser des titres et de les utiliser de manière cohérente. Utiliser des titres inappropriés ou manipulateurs peut avoir un impact négatif sur votre référencement et dégrader l’expérience utilisateur.

En somme, la hiérarchisation des titres est importante pour le SEO car elle permet de structurer efficacement le contenu de la page et de fournir aux moteurs de recherche des informations claires sur le sujet de la page, mais cela doit être fait de manière judicieuse et cohérente.

En bref, vous devrez insérer vos mots clefs dans vos titres en fonction de leur importance.

Les textes alternatifs

Les textes alternatifs sont des choses importantes.

Ce sont des balises html relatives à vos images qu’il sera important de renseigner.

Il est possible de le faire dans votre médiathèque.

Je vous en reparle plus bas, dans la section concernant les images et leur optimisation.

Les mots clefs à longue traîne

Les mots clefs à longue traîne (longtail keywords en anglais, rien à voir avec un marsupilami) sont des mots clefs à rallonge, ils contiennent plusieurs mots qui ont pour but de préciser une recherche.

« Chaussures » est un mot clef normal.
« chaussures de sport Adidas femme à Toulon » est un mot clef à rallonge.

Si vous cherchez éventuellement de la visibilité avant tout. Le mot clef, plus généraliste, ressortira plus souvent mais il sera aussi plus concurrentiel.

Le mot clef à longue traîne correspondra à une recherche plus précise et à des visiteurs plus qualifiés.
On peut facilement obtenir des mots clefs à longue traîne de manière naturelle en écrivant du blog.
Keyword Surfer et Answer the public peuvent nous aider à trouver ces mots clefs à longue traîne et à en faire nos titres de sections pour plaire au SEO.

Les textes

Pour google, une page contenant moins de 300 mots n’a pas lieu d’être. Autant qu’elle soit une sous-section d’une autre page.
C’est pour cela que durant les années 2010, on a vu l’émergence des sites « one page ».
Le site de WampServer est un site one page (excepté le lien vers le forum). Comme ils n’avaient pas grand-chose à dire. Plutot que de faire 3 pages quasiment vides. Ils ont préféré faire un site One Page avec des ancres de menu redirigeant à différents endroits du site afin de garder une ergonomie de page classique avec une barre de navigation.

Cela va dépendre des sources mais il communément admis que pour avoir un maximum de points SEO, votre page ou article doit comporter 1800 mots.
Il s’agit d’un « cap », ce qui signifie que votre page n’aura pas davantage de bonus si elle contient plus de 1800 mots.
Il apparaît cependant que les pages les mieux rankés ont souvent entre 2000 et 2500 mots.
Cela va dépendre du publique que vous visez. Mais, si elles n’obtiennent pas plus de points SEO en soi, une page contenant plus de 1800 mots va conduire à ce que les gens demeurent dessus plus longtemps et je vous reparle de ce détail important dans la section Google Analytics.

300 mots sur une page, c’est assez facilement atteignable.
1800 mots, ça commence à faire beaucoup, mais c’est largement faisable sur des articles de blog.
Attention cependant, Google n’aime pas le blog de WordPress qu’il a tendance à considérer comme du Duplicate Content. (Mais on peut arranger ça avec Yoast SEO).

Attention cependant, faire 1800, c’est bien. Mais faire un pavé de 1800 mots ne sert à rien, personne n’a envie de lire l’annuaire. Pensez à aérer vos textes et à les ponctuer d’images ou d’animations, utilisez des vidéos ou des espaceurs. Pensez au confort de vos lecteurs.

Les images en SEO

Les images entrent tout à la fois dans la partie technique que dans le contenu.

Google n’aime pas une page sans image. Il se dit que c’est moche et qu’une page sans image pourrait tout aussi bien être un pdf à télécharger.
Google veut de jolies pages pour que les gens aiment naviguer sur le net et contineuent à rapporter à Google en cliquant sur ses pubs.
Cependant, les images pèsent lourd. C’est donc la première cause de ralentissement d’un site.
Il faut donc les optimiser.

La taille des images

Si votre navigateur doit charger cette image qui est 2 fois plus haute et plus large qu’un écran pour l’afficher dessus. Il va charger toutes les pixels. 2 fois trop en hauteur, 2 fois trop en largeur.
Ca fait une image 4 fois trop lourde car 4 fois trop d’information.

Il va devoir supprimer 1 pixel sur 2 en vertical puis en horizontal pour redimensionner l’image à la bonne taille.

Cela signifie qu’il a chargé 4 fois trop d’informations pour supprimer 75 % des pixels et a dû réfléchir à redimensionner l’image avant de pouvoir l’afficher sur l’écran du visiteur à la bonne taille !

Le format des images

Selon son format et sa compression, une image sera plus ou moins lourde.

Le JPG par exemple, a de beau dégradés et affiche des images en RVB. Ca veut dire que pour chaque pixel à afficher il a son taux de rouge, de vert et de bleu. Soit un nombre allant de 0 à 255 pour chacune de ces couleurs.
Mais le JPG ne gère pas les transparences.

Le PNG, lui, gère la transparence.

Si on prend 2 logos identiques, l’un en JPG, l’autre en PNG, le JPG doit s’inscrire dans un quadrilatère et remplira les vides avec du blanc.
Le PNG, lui, laissera les vides totalement transparent. Il gère cependant moins bien la profondeur des couleurs.
Si vous avez une photo à afficher, choisissez du JPEG. Un logo ? Du PNG !

Surtout que si le JPG ce sert du RVB, le PNG, en plus du RVB, il rajoute une couche Alpha pour gérer la transparence, ce qui donne : RGBA.
Comme pour chaque pixel de l’image il requiert 4 informations au lieu de 3 (RGBA).
Le PNG est naturellement plus lourd que le JPG.

Il existe d’autres formats, dont un, notamment, pensé pour le net : le Webp.

Le webp est un format de compression qui est naturellement plus léger, que les JPG et PNG, d’environs 40 %.

Il existe des logiciels, des sites et des extensions pour compresser, redimensionner et changer le format des images.
Je vous invite à aller voir mon tuto sur les images dans WordPress et à regarder également le tutoriel sur l’extension EWWW.

Le nom des images

En prenant vos images sur le net ou avec vos appareils numériques, elles auront des noms génériques composés de caractères sans signification ou presque.

Il est très important d’avoir des noms d’image cohérents avec ce qu’elles représentent et contenant vos mots clefs.


On peut chercher des images avec des mots clefs sur Google. Vous pourriez ainsi ressortir dans la recherche si vos images sont correctement nommées.

Les textes alternatifs

Les textes altenatifs (balise alt) sont des textes que l’on peut remplir via la galerie media de wordpress. Toutes vos images doivent avoir des textes alternatifs et, si possible, contenir vos mots clefs.

Le texte alternatif a 3 fonctions (2 vraies et une détournée) :

  1. Si pour une raison ou une autre votre page se charge mal, que ce soit de la faute de votre serveur ou de celle de l’internaute, et que vos images ne s’affichent pas. Le texte alternatif apparaîtra alors à l’écran à la place de l’image. Et le visiteur saura alors ce que vous vouliez montrer à l’écran même si ça n’est pas affiché.
  2. On peut faire lire via des logiciels ou directement via google, une page à son navigateur. Cela sert notamment pour les malentendants. Le texte alternatif renseignera alors sur ce que contient l’image et pourquoi elle figure ici.

En allant « modifier » une image de la médiathèque vous trouverez où déterminer le texte alternatif de vos images.

Ces 2 fonctionnalités sont des aides pour vos visiteurs. Et le soucis numéro 1 de google est votre visiteur !
Par conséquent, les mots présents dans vos textes alternatifs compte plus de points pour google que ceux dans les textes normaux !

3-La fonctionnalité détournée de la balise alt est donc la possibilité d’y ajouter des mots clefs.
Attention cependant, on pourrait être tenté de mettre des tonnes de mots clefs sans rapport avec notre image.
Je vous invite à faire une recherche inversée dans google ou d’aller tester l’IA Vision de Google.
Ce n’est qu’une question de temps avant que Google ne sache ce qu’il y vraiment sur vos images et si cela correspond à vos textes alternatifs. Et vous pourriez être sanctionnés par Google en cas de sur-optimisation.
Décrivez vos images, pourquoi elles sont là… et profitez en pour glisser quelques mots clefs.

Il existe des extensions pour aller éditer les noms et textes alternatifs de ses images.

Il est tout à fait possible d’éditer les textes alternatifs de ses images de manière native dans WordPress mais cela peut être contraignant car il va vous falloir le faire image par image et avec les temps de chargement à chaque fois.
Cela risque vite de devenir long, fastidieux et pénible.

Avec Image Alt Text, il sera possible de tout éditer à la suite dans un « bulk editor », c’est à dire dans un tableur.

Les vidéos et le SEO

Avec les images, les videos sont ce qui prendra le plus de poids sur votre site. Évitez donc de les héberger sur votre serveur. On parle de contenu auto-hébergé.
Vous aurez 3 avantages en mettant une video sur Youtube et en l’affichant sur votre site :

  1. la video n’est pas sur votre serveur, elle ne le sature pas et ne le ralenti pas.
  2. la video peut se charger en parallèle du code de votre page car ce n’est pas le serveur qui l’envoie au visiteur. Le temps de chargement de vos pages s’en trouve alors amélioré.
  3. quelqu’un pourrait connaître votre marque via vos videos Youtube si elles sont de qualité.
  4. Google référence les vidéos Youtube et peut les faire apparaître dans la SERP. N’hésitez donc pas à bien renseigner le sujet de vos vidéos, leurs mots clefs et descriptions.

La popularité

Les backlinks

La popularité est de l’optimisation « OFF SITE » et comme son nom l’indique, elle ne se passe pas sur vos pages.

La popularité se mesure en fonction des liens qui pointent vers vos pages : les backlinks.
Mais tous les liens ne se valent pas.

Il fut un temps où le moindre lien était bon à prendre.
Mais beaucoup de gens en ont abusé. Ils créaient des sites avec juste des liens dessus, des tonnes de sites et des tonnes de liens.
Vous pouvez d’ailleurs acheter sur internet des liens vers vos sites.

Google s’en est aperçu et a créé un outil pour quantifier l’importance d’un lien afin d’éviter les abus.

On parle de Domain Authority (DA) ou de Trust Flow (TF).
Cela désigne à peu près la même chose, il y a 2 noms différents car ce ne sont pas les termes officiels Google. Ce sont des entreprises de référencement qui ont créé ces 2 mesures, d’où, les 2 noms différents.

Le Domain Authority ou Trust Flow

Google a voulu mesurer la qualité des liens.
Imaginons que vous soyez acteur.
Si Brad Pitt, Sophie Marceau et Spielberg parlent de votre dernier film. Leurs commentaires auront plus d’importance auprès des cinéphiles que ceux de Mbappe.
Mais si vous êtes footballeur, les éloges de Mbappe ou de Thierry Henri auront plus d’importances que celles de Scarlett Johanssonn et de Vincent Cassel.

Parce qu’en cinéma, Pitt, Marceau et Spielberg font plus autorité que Mbappe.
Mais qu’en foot, Mbappe ou Henri s’y connaissent plus que Cassel et Scarlett

Du coup, Google va regarder si les liens qui pointent vers vos pages ont les mêmes centres d’intérêt et s’ils font autorité en la matière. Et il va mesurer cette autorité en fonction du page rank des sites et de nombre de fois où ils sont cités sur le Web.

Les backlinks sont importants, mais ne se valent donc pas tous.

Et n’essayez pas d’escroquer Google. On peut acheter des backlinks avec de bons DA sur le net. Mais google sait quels types de backlinks ont vos concurrents en moyenne.
Si les backlins n’ont pas l’air de refléter une réalité probable, Google vous déclassera.

Les 4 types de liens

Google distingue 4 types de liens :

  1. le « do follow » : c’est un lien normal que Google peut suivre et qui transmet du « jus » (voir la partie Link Juice)
  2. le lien « no follow » : c’est un lien dans lequel on indique à Google qu’il ne doit pas aller voir vers quoi il pointe. Il ne transmet pas de jus (voir la section « link juice »)
  3. le lien « sponsored » : il indique à Google que vous avez ce lien grâce à un partenariat commercial (achat, sponsor, mécène etc), il ne transmet pas de jus. Ce qui est dommage lorsque l’on achète des liens pour cela.
  4. le lien UGC : rien à voir avec le cinéma. UGC signifie User General Content.
    Ce sont les contenus créés par des utilisateurs sur des sites tiers. Comme les commentaires de blogs ou de réseaux sociaux, les forums etc. Ils transmettent du jus.

Link Juice - Le jus de lien

On l’a vu, tous les backlinks ne se valent pas.

En fonction du type de lien, du domain authority ou du page rank du site faisant le backlink, ce dernier va donner plus ou moins de points de SEO à vos pages de destinations (la page vers laquelle un lien pointe). On a d’ailleurs pour habitude de dire que les liens, sur les autres sites, pointant vers le votre, vous appartiennent et font partie de votre site.

Mais ça ne s’arrête pas là. Le lien va donc véhiculer une certaine puissance de SEO en arrivant sur votre page… et cette puissance va couler le long de votre site. Comment ? Grace à votre maillage interne !
Votre page d’atterrissage va redistribuer de manière égale le jus de liens vers les pages auxquelles elle est connectée au travers de ses liens sortants.

Comment fonctionne le jus de lien ?

Imaginons qu’un backlink arrive sur une de vos pages en ayant 8 points de SEO.
Elle donnera 8 points à la page d’atterrissage puis se jus de liens se diffusera de manière égale à vos autres pages en fonction de votre maillage interne.

Si votre page ne contient que 2 liens, le jus se séparera en 2 flux donnant chacun 4 points aux pages liées.

Si votre page contient 4 liens, le jus se divisera en 4 flux de 2 points qui atterriront sur les pages liées.

Redistribution du jus de liens

Si mon site a plusieurs pages, prenons A comme page d’accueil.
A reçoit un backlink d’un site externe, elle prend ses points et les redistribue, de part son maillage internes aux pages B, C et D du site.
B reçoit également des points d’un backlink émanant d’un deuxième site externe.
D reçoit elle aussi un backlink en provenance d’un troisième site externe.
Les pages B et D auront plus de points de référencement que C.
Et D, redistribue des points à un site externe numéro 4.

Définir la redistribution de son link juice.

A partir de ces schémas, vous devriez mieux comprendre l’importance de vos backlinks et des liens no-follow.
Si la page D avait un lien vers C et un autre vers le site externe 4. Vous auriez tout intérêt à ce que le jus demeure sur votre site et n’aille que vers C. Pour y parvenir, il faudrait que le lien menant au site externe numéro 4 soit un lien « no-follow ».

Et il est important de comprendre que toutes vos pages ne méritent pas de recevoir du link juice.
Si votre page C était votre page « à propos » ou votre page de CGV, vous n’avez aucun intérêt à ce qu’elle récolte des points de référencement qui auraient été plus importants pour les pages B et D.
Car à terme, tous ces points amélioreront le référencement de vos pages les plus importantes.

Travailler le SEO est important, mais pas sur chacune de vos pages.